Mardi 21 mai à 20h30

FAUX-SEMBLANTS de David Cronenberg (vo)

Séance suivie d’une discussion autour du film

5€ pour les moins de 26 ans

Cronenberg est, une fois de plus, fasciné par les mutations du corps, et la caution médicale - imaginaire - qu'il donne au scénario de Faux-semblants rend le film encore plus troublant, véhiculant une peur profonde, viscérale, à l'image des instruments chirurgicaux imaginaires (et plus proches de la torture que de la médecine) qu'utilisent les jumeaux Mantle. Faux-semblants ne verse pourtant jamais dans l'horreur sanglante et spectaculaire ; tout y est intellectuel et glaçant, tout y est pensé et maîtrisé, à l'instar de l'interprétation époustouflante de Jeremy Irons. Ce voyage au coeur d'un enfer cérébral est splendide et déroutant, réflexion sur le double, la chair et le monstre. Un chef-d'oeuvre du cinéma fantastique. - Aurélien Ferenczi - Télérama

Mardi 21 mai à 20h40

FURIOSA : UNE SAGA MAD MAX de George Miller (vo)

5€ pour les moins de 26 ans ( aussi sur le Pass Culture)

Dans un monde en déclin, la jeune Furiosa est arrachée à la Terre Verte et capturée par une horde de motards dirigée par le redoutable Dementus. Alors qu’elle tente de survivre à la Désolation, à Immortan Joe et de retrouver le chemin de chez elle, Furiosa n’a qu’une seule obsession : la vengeance.

Jeudi 23 mai à 19h15

DON QUICHOTTE d'après Cervantès / Musique de Jules Massenet

En direct de l'Opéra Bastille / Tarif unique : 15€

Le dernier opéra de Jules Massenet, créé en 1910 pour la basse russe Chaliapine, est de retour sur la scène de l'Opéra de Paris où il n’a plus été donné depuis plus de 20 ans. Du roman foisonnant de Cervantès, le compositeur n’a gardé que quelques épisodes emblématiques : l’amour de Don Quichotte pour Dulcinée, son esprit chevaleresque qui le conduit à poursuivre des brigands pour récupérer le collier de la belle, son combat contre les moulins à vent et sa mort auprès de son serviteur Sancho Pança. Se glissant dans cette musique raffinée et émouvante, la nouvelle production du metteur en scène Damiano Michieletto s’attache à révéler la poésie de Don Quichotte, mais aussi sa souffrance. Celle d’un homme profondément seul, hanté par ses souvenirs.