Mardi 18 juin à 20h30

LA CITE DE L'INDICIBLE PEUR de Jean-Pierre Mocky

Séance précédée d’une présentation du livre « Jean-Pierre Mocky » par son auteur ERIC LE ROY (chef de service Archives au CNC et historien du cinéma) et suivie d’une discussion autour du film.

5€ pour les moins de 26 ans ( aussi sur le Pass Culture)

Mocky plus Bourvil plus Queneau plus Jean Ray plus une pléiade d’acteurs qui s’en donnent à cœur joie, sans oublier l’un des plus grands directeurs de la photographie (Eugen Schüfftan) derrière la caméra, voilà l’équipe gagnante d’une réussite à nulle autre pareille dans la fourmillante carrière de Mocky et dans une veine précieuse et guère fréquentée du cinéma français, surtout à partir des années 60 : le fantastique poétique. - Olivier Père - Arte

Jeudi 20 juin à 20h30

LAKME de Léo Delibes

En différé de l'Opéra Comique / Tarif opéra : 15€

Dans les Indes récemment colonisées, le coup de foudre d’un officier britannique pour la fille d’un brahmane attise les tensions communautaires, sur fond de fêtes populaires et de nature sauvage. Inspiré par Pierre Loti, Léo Delibes mit en œuvre, dans une intrigue audacieusement contemporaine, les ressorts de l’opéra orientaliste : une passion impossible, l’évocation musicale d’une civilisation lointaine, l’affrontement du fanatisme religieux et de la sensualité. Lakmé connut un succès international tout en devenant un fleuron de l’Opéra Comique, où il a été joué plus de 1600 fois depuis 1883. Raphaël Pichon à la baguette et Laurent Pelly à la mise en scène magnifient la vérité des personnages, la poésie de chaque scène et la place accordée au questionnement politique.

Samedi 22 juin à 20h45

MAD MAX : FURY ROAD - BLACK & CHROME de George Miller (vo)

Séance animée par le critique Antoine Desrues (Ecran Large, SoFilm)

5€ pour les moins de 26 ans ( aussi sur le Pass Culture)

Avec sa version noir et blanc, Mad Max : Fury Road s’impose comme le plus bel héritier du cinéma burlesque des années 20, boosté aux hormones d’un montage frénétique. Un condensé de ce que le septième art a de plus pur : une page blanche sur laquelle s’écrit le destin de ses mythes modernes, le tout dans le plus grand film d’action de ces 20 dernières années (au moins) ! - Antoine Desrues